L’appel à intrapreneur de la Fabrique des géo-communs est lancé !

La Fabrique des géo-communs est à la recherche de ses premiers agents intrapreneurs. Objectif : expérimenter et construire des services numériques simples, faciles à utiliser, à fort impact.

Présentation de l'appel

Collectivités territoriales, citoyens, associations, administrations, entreprises utilisent des outils et des données géographiques pour développer des services qui améliorent la vie quotidienne. Vous êtes conscient d’un problème que rencontrent les usagers de l'IGN ? Vous avez identifié un dysfonctionnement ? Vous souhaitez développer un service à vos usagers ? Au sein de la Fabrique des géo-communs, vous pourrez améliorer le service que nous leur rendons en développant de nouveaux outils ou de nouvelles bases de données géographiques répondant à des cas d’usages concrets. Pour vous lancer, il suffit d’une idée et de candidater  ! À noter : la Fabrique des géo-communs propose également des problèmes déjà identifiés et en recherche d’un agent intrapreneur pour s'en saisir.

Objectifs de cet appel à candidatures

  • Expérimenter et construire des services numériques simples, faciles à utiliser, à fort impact et construits autour de géo-communs
  • Investiguer des problèmes de politique publique
  • Identifier des agents motivés pour les résoudre et leur proposer un accompagnement sur-mesure (équipes agiles autonomes)
  • Diffuser de nouvelles méthodes de travail

Durée du programme

Environ 9 semaines d'investigation à temps partiel (1 à 3 jours/semaine) avant de lancer le développement d'une solution. Puis, si l‘investigation du problème confirme le besoin et la faisabilité du projet, le programme peut être renouvelé sur des cycles de 6 mois pendant environ 3/4 ans avant d’envisager un mode de pérennisation du produit adapté.

Critères de sélection

  • Votre motivation et votre connaissance du sujet
  • L’ampleur du problème que vous souhaitez résoudre : nous recherchons des produits qui vont résoudre des problèmes que rencontrent un grand nombre d’usagers
  • Votre idée de solution, nous recherchons des solutions les plus légères et progressives possibles

Comment candidater ?

Le mieux c’est de s’en parler ! Sur Teams ou par mail (nicolas.berthelot@ign.fr). Vous pouvez aussi candidater directement en remplissant le formulaire en exposant de manière synthétique le problème à résoudre, les conséquences du problème pour les usagers et les contours de la solution envisagée.

Déroulé de l'appel à candidatures

  • Du 8 avril au 16 mai : ouverture du formulaire de candidatures à l’ensemble des agents
  • Mi-mai : pré-sélection des candidatures par le jury
  • Fin mai : sélection des lauréats
  • À partir de juin : lancement des investigations.

Envie de vous lancer, mais à la recherche d’une idée ?

Plusieurs démarches comme la Consultation Géo-communs ou la Boîte à Idée du Lab IGN permettent d’identifier quelques produits qu’il pourrait être intéressant d’explorer. Nous vous en proposons 5. Vous pouvez les reprendre et modifier/préciser le problème qu’ils cherchent à résoudre et les solutions envisagées. Vous n’êtes pas obligés de vous en inspirer !

StreetView en commun !

Quel est le problème que vous souhaitez résoudre ?

Il n’existe pas de solution libre de dépôt et d’acquisition d’imagerie dite “immersive” vue 360° du point de vue du sol. La solution Mapillary constituait le principal espace de stockage et d’échange et de visualisation de données de cette nature. Une bonne collaboration avec des collectivités et des communautés comme OpenStreetMap a permis de développer plusieurs cas d’usages (mise à jour de référentiels voirie, identification de mobilier urbain...). Cependant son rachat en 2020 par le groupe Facebook change la donne et fait redouter des évolutions de conditions d’utilisation. Pour cela une infrastructure alternative souveraine alimentée par le collectif doit être développée étant donnée la valeur d’usage de ces données.

Quelle est votre solution potentielle ?

Une investigation devrait être en mesure d’identifier des briques fonctionnelles suffisantes pour établir un Produit Minimum Viable. Une API de dépôt, une API d’acquisition et une infrastructure de stockage. Probablement que d’autres briques seront rapidement nécessaires : floutage des visages, recalage fin, visualisation immersive, cartographie des images stockées, tri dans les images pour limiter des couts de stockage, extraction d’information... L’équipe aura pour responsabilité de prioriser les fonctionnalités nécessaires pour maximiser l’utilité de l’outil. Les collectivités et les collectifs comme OSM sont identifiés comme les principaux contributeurs à l’alimentation en données de ce commun. A moyen terme, l’équipe aura potentiellement pour rôle d’animer la communauté des contributeurs, d’accompagner les collectivités ou tout autre acteur souhaitant réaliser des vues immersives sur son territoire. Qui seront vos premiers utilisateurs et les partenaires à mobiliser pour faire connaître votre solution ? Collectivités territoriales (Val Parisis, Montauban...), OpenStreetMap France, SOGEFI, Cartocité, iTowns, CNIG

Qui seront vos premiers utilisateurs et les partenaires à mobiliser pour faire connaître votre solution ?

Collectivités territoriales (Val Parisis, Montauban...), OpenStreetMap France, SOGEFI, Cartocité, iTowns, CNIG

Base Admin+

Quel est le problème que vous souhaitez résoudre ?

L’IGN produit les données AdminExpress permettant de connaître le rattachement administratif d’une portion de territoire. Ces données sont très utilisées et se limitent à un découpage en régions, départements, EPCI, arrondissements et communes. Pourtant d’autres échelles administratives existent et il serait très utile de les rassembler dans un seul portail : académies, carte électorale, carte scolaire, syndicats mixtes, Autorités Organisatrices des Mobilités, syndicats de communes... Par ailleurs, l’accès à des API de référence sur les zones administratives millésimées est très attendu.

Quelle est votre solution potentielle ?

Développement d’un portail unique d’accès à des couches cartographiques d’entités administratives. Ces couches seront uniformisées et basées sur le RGE et le COGE. Certaines données sont déjà accessibles et doivent être rassemblées sur cet espace, d’autres doivent être produites comme la carte scolaire ou la carte électorale et seraient développées en partenariat avec leurs administrations.

Qui seront vos premiers utilisateurs et les partenaires à mobiliser pour faire connaître votre solution ?

Collectivités territoriales, Etalab, Open Data France, DITP, Datactivist

Prévenir les risques d’incendie avec les données géo

Quel est le problème que vous souhaitez résoudre ?

Certaines zones à risques sont soumises à une Obligation Légale de Débroussaillement (OLD). Débroussailler sa parcelle c’est diminuer l’intensité du feu et limiter sa propagation. Sont donc concernés toutes personnes physiques ou morales propriétaires d’une parcelle en zone soumise à une OLD. Particuliers, collectivités territoriales, entreprises et agences publiques peuvent être concernés par ces obligations et un travail important d’information doit être mené. Le ciblage des actions de sensibilisation menées par les services de l’Etat pourrait être appuyé par un nouveau service aiguillé par les données géographiques rassemblant à la fois des données cadastrales enrichies et une analyse des risques basées sur la télédétection.

Quelle est votre solution potentielle ?

Beaucoup d’approches possibles, comme un site d’information basé sur une carte (moteur de recherche de sa parcelle, cartographie par territoire...) ou un service proactif de prise de contact avec des collectivités particulièrement exposées. Techniquement l’équipe pourrait s’appuyer sur des outils déjà disponibles (Plan cadastral, BD Forêt, Ortho HR et infrarouge), développer de nouvelles briques si nécessaire (télédétection). Elle pourra également s’appuyer sur des partenaires qui pourraient alimenter ce commun comme la TeleSCOP qui travaille sur l’utilisation de la télédétection pour la prévention environnementale.

Qui seront vos premiers utilisateurs et les partenaires à mobiliser pour faire connaître votre solution ?

SDIS, ONF, collectivités territoriales, La TeleSCOP, DGPR

TraceMob

Quel est le problème que vous souhaitez résoudre ?

La Fabrique des Mobilités a engagé un travail sur la récupération de traces : TraceMob. Ce projet a été expérimenté à La Rochelle et permet à des citoyens de partager avec la collectivité les traces de ses déplacements de manière sécurisé et relativement anonymisé. Ces données peuvent avoir de nombreux cas d’usages dans l’élaboration d’un plan de déplacement, la compréhension de la vitesse de déplacement sur un axe routier, la mise en place d’offres destinées aux personnes changeant de mode de mobilité, identifier les lieux fortement fréquentés... Par ailleurs, la DGITM engage actuellement un travail législatif pour contraindre les opérateurs de services de mobilité à partager les données de traces qu’ils collectent de leurs utilisateurs. Le développement d’un produit en capacité de rendre opérationnelle cette directive pourrait être une perspective d’accélération et de pérennisation du service.

Quelle est votre solution potentielle ?

Beaucoup d’approches sont possibles. On peut se concentrer sur le développement de services auprès des personnes partageant leurs données de traces ou aborder le sujet en essayant de rassembler plusieurs administrations disposant de données de traces via leurs applications et les mettre en commun. La start-up d’Etat aurait un rôle de mise en place d’une infrastructure stockant ces données (avec le support de Cozycloud par exemple) et de résoudre des problématiques de nature RGPD en collaboration avec la CNIL.

Qui seront vos premiers utilisateurs et les partenaires à mobiliser pour faire connaître votre solution ?

Fabrique des Mobilités, collectivités territoriales/autorités organisatrices mobilités, transport.data.gouv.fr et DGITM, Cozycloud

Architecte cherche ressources locales

Quel est le problème que vous souhaitez résoudre ?

Les architectes, et plus généralement les maître d’œuvres, sont toujours plus à la recherche de matériaux de construction locaux pour leurs constructions et rénovations. La Réglementation Environnementale 2020 (RE2020) introduit pour la première fois des exigences fortes pour limiter les émissions de gaz à effet de serre sur le cycle de vie du bâtiment. L’objectif est d’atteindre la neutralité carbone en 2050, prévue par la loi énergie-climat adoptée le 8 novembre 2019. Le CNOA est "conscient du défi que représente la RE2020" et y voit "une belle opportunité pour les architectes de se positionner comme des acteurs centraux et incontournables de l'acte de bâtir". L’usage de matériaux biosourcés est primordial pour obtenir l’attestation de respect de la RE2020 parmi lesquels on retrouve : l’aluminium et le PVC pour la menuiserie, le bois, la paille de céréales, la laine de roche et la laine de mouton pour l’isolation, ainsi que des innovations dans le béton bas-carbone par le remplacement du sable par des granulats ou des briques en terre cuite. L’avantage de ces matériaux est qu’ils sont souvent disponibles en circuit court et sont donc accessibles plus rapidement, limitant ainsi la délocalisation et l’impact de l’empreinte carbone liée aux transports.

Quelle est votre solution potentielle ?

L’appel à commun organisé par l’Ademe a permis l'identification d’une solution voisine de celle que nous pourrions proposer : la Cartographie Nationale des Ressources Locales portée par deux associations La Frugalité Heureuse et l’Assemblée Virtuelle. Cet outil permet d’identifier des ressources humaines ou matérielles de manière localisée pour limiter le nombre de déplacements que supposerait la réalisation d’un chantier. Pour le moment, ce recensement se concentre largement sur les compétences. Pourtant l’ambition est bien d’identifier les ressources et leurs lieux de transformation. L’équipe de notre produit pourrait travailler sur cet aspect. En recensant les différentes filières et entreprises associées (bois, chanvre, paille, pierre…) et en les localisant, cette cartographie pourrait devenir de plus en plus actionnable par les acteurs locaux. Toute la difficulté reposera notamment sur l’acquisition d’utilisateurs de ces outils et sur l’alimentation collaborative de cette base de données.

Qui seront vos premiers utilisateurs et les partenaires à mobiliser pour faire connaître votre solution ?

Le Conseil national de l’Ordre des Architectes (CNOA), Ekopolis, La Frugalité Heureuse, Ademe

FAQ

La Fabrique de géo-communs et l’intrapreneuriat

Qu’est-ce que c’est concrètement la Fabrique des géo-communs ?

La Fabrique des géo-communs est un laboratoire d'expérimentation dédié aux agents qui souhaitent développer de nouveaux services publics numériques construits autour de géo-communs. Notre mission est d’améliorer le service public de l’intérieur en favorisant le passage à l’action d’agents publics. 

Qu’est-ce que c’est un géo-commun ?

Un commun désigne une ressource produite et/ou entretenue par une communauté d’acteurs hétérogènes et gouvernée par des règles édictées par la communauté assurant le caractère collectif et partagé de la ressource. Un géo-commun est une ressource aux caractéristiques particulières en ce sens qu’elle est numérique et qu’elle est intrinsèquement liée à l’information géolocalisée. Les produits de la Fabrique des géo-communs participeront au développement de géo-communs spécifiques en collaboration avec une communauté de contributeurs et utilisateurs. La ressource développée ayant un périmètre spécifique, on ne limitera pas l’activité d’une équipe produit au développement du commun si certaines fonctionnalités hors scope répondent à un besoin de service public.

C’est quoi un intrapreneur ?

Un intrapreneur est un agent public qui s’empare d’une problématique qu’il rencontre dans le cadre du service qu’il rend aux usagers. Il développe un produit pour y répondre grâce au support d’un incubateur (ici la Fabrique des géo-communs), d’un coach et d’une équipe de développeurs et de chargés de déploiement. Dans le cadre de sa mission, l’agent est 100% autonome et ne répond qu’aux objectifs fixés à chaque comité d’investissement qui valideront le financement de son produit. Une centaine d’intrapreneurs font partie du réseau beta.gouv, issus de nombreuses administrations, et peuvent partager leur expérience !

En savoir plus sur les services publics innovants ?

Des ressources sont en ligne grâce à la communauté beta.gouv.fr. Et notamment :  la formation en ligne de beta.gouv.fr

Candidater à l’appel à intrapreneur

Qui peut candidater ?

Tous les agents quel que soit leur service, leur poste ou leur niveau hiérarchique. Aucune compétence informatique n'est requise. Le programme d'intrapreneuriat a pour but de compléter les compétences de l’agent. Par exemple, un développeur sera renforcé par un coach spécialisé en gestion de projet et un agent expert en maîtrise d’ouvrage sera plutôt complété par un profil de technicien qui réfléchira à la faisabilité technique.

Pourquoi candidater ?

Porter un projet à la Fabrique des géo-communs peut revêtir de nombreux avantages :

  • Se lancer rapidement dans la résolution d’un problème, travailler de manière itérative
  • Tester des solutions sans avoir à engager des financements trop importants (des solutions qui peuvent donc échouer)
  • Apprendre à gérer un projet dans tous ses aspects grâce à l’accompagnement humain et métier de la Fabrique et du réseau beta.gouv. Cet apprentissage peut être reconnu à travers une certification.
  • Sortir de son environnement de travail quotidien et s’ouvrir à d’autres méthodologies de travail
  • Rejoindre le réseau des intrapreneurs du service public

 

Quel intérêt à encourager un agent de mon équipe à rejoindre le programme ?

Les ressources et les compétences sont rares et il peut sembler très coûteux qu’un agent se consacre à un produit extérieur à son service. Pourtant on peut identifier plusieurs intérêts que peut trouver un responsable hiérarchique à encourager un agent dans le cadre de ce programme :

  • Donner l’occasion à un agent de se former et d’apprendre. Cet apprentissage pourra être bénéfique à l’ensemble de l’équipe de votre service.
  • Obtenir des ressources et du temps pour régler un problème que vous rencontrez dans votre service. Si le projet est lancé, il obtiendra des financements permettant d’accéder à des compétences de développeurs et de chargés de déploiement externes. S’il échoue vous aurez économisé des ressources sur un projet qui n’a pas rencontré le succès escompté.
  • La valorisation de votre service grâce à la visibilité qu’auront les premiers produits de la Fabrique des géo-communs.

 

Une même personne peut-elle déposer plusieurs projets ?

Oui, une même personne peut déposer plusieurs projets sur ce formulaire en proposant plusieurs problèmes qu‘elle souhaite résoudre. Cependant cet agent ne sera retenu que sur un seul de ses projets.

Peut-on déposer un projet à plusieurs ?

Le formulaire ne permet de candidater qu’individuellement. Néanmoins, au cas par cas, on pourra envisager un produit par un duo d’intrapreneurs.

Combien de projets seront sélectionnés à l'issue de cet appel à candidatures ?

Tous les agents concernés auront un mois et demi pour postuler. Mi mai, un jury de pré-sélection se réunira pour retenir les candidatures les plus prometteuses.

Ça y est, je suis intrapreneur à la Fabrique des Géo-communs

Quelles sont les conditions de ma mise à disposition ?

L’agent intrapreneur est libéré d’une partie de ses missions pour se consacrer à son produit. Pour cela, l’intrapreneur, le responsable de la Fabrique des géo-communs et le responsable hiérarchique direct de l’agent conviennent d’une convention de mise à disposition encadrant notamment le temps par semaine dédié au projet. Cette convention garantit à l'agent de pouvoir retrouver son poste à temps plein, son autonomie sur le pilotage de son produit (en termes de lieu de travail, d’outils utilisés, de décision stratégique). Le cadre traditionnel d’évaluation annuelle sera maintenu et sera alimenté par des retours du responsable de la Fabrique. Une discussion est également organisée au préalable avec le service qui s’engage dans le dispositif d’intrapreneuriat à travers la mise à disposition d’un agent, pour examiner comment il est possible de pallier l'absence partielle de cet agent ou, le cas échéant, d'adapter la feuille de route du service en conséquence.

Combien de temps je consacre à mon produit ?

L’engagement dans le produit est progressif, de la même manière que l’est son financement. Durant la phase d’investigation, on estime qu’un à deux jours par semaine permettent d’engager un bon travail (sur une durée de 9 semaines). Cet engagement augmentera si le produit est retenu pour une phase de construction (environ 3 jours/semaine).

En quoi consiste l’accompagnement proposé par la Fabrique des géo-communs ?

Un réseau de structures partenaires au sein des ministères et autres organismes publics, parfois appelés “Incubateurs” ou “Fabriques”. Les projets retenus bénéficieront d'un accompagnement de la part des experts du programme beta.gouv.fr. beta.gouv.fr applique une démarche de conception de service qui permet de répondre effectivement à des problèmes de politique publique. Cette approche s’applique dès le stade de l’identification du problème à résoudre (exemples  : accès à la culture, insertion professionnelle, accessibilité des transports, etc). Elle permet de tester une première version du service très rapidement afin de s’assurer que la solution pressentie est utile avant de la déployer. Cette approche se décline en général en 4 phases (voir en image) :

  • une phase d’investigation (environ 9 semaines) pour mieux cerner le problème à résoudre, comprendre les besoins des personnes concernées et déterminer les hypothèses de solutions susceptibles ;
  • une phase de construction (6 à 12 mois) pour tester en conditions réelles une ou plusieurs hypothèses de solutions sur un périmètre réduit, afin de se confronter le plus rapidement possible aux utilisateurs et recueillir des retours ;
  • une phase d’accélération (6 à 12 mois) pour améliorer et déployer le service si son utilité est avérée, avec l’objectif de maximiser son impact ;
  • une phase de transfert ou de consolidation pour aider l’administration porteuse à pérenniser le service numérique dans une structure propice à maintenir l’approche centrée sur les utilisateurs dans la durée .
  • Tous les six mois, un comité d’investissement détermine, en fonction des résultats du service et de son impact, s’il convient de continuer ou d’arrêter le service. Les conditions de réussite seront précisées, de même que les moyens (financiers, expertises) à allouer. Vous disposerez alors de tous les ingrédients nécessaires pour résoudre le problème en vous appuyant sur les opportunités du numérique !

Comment les produits sont-ils financés ?

Les phases d’investigation seront financées par la DINUM si la démarche correspond au manifeste de beta.gouv. Les phases suivantes pourront être financées par l’IGN ou d'autres administrations intéressées par le développement de cette solution. La phase d’investigation doit permettre d’identifier ces financeurs. Le coût moyen des premiers semestres de développement d’une solution selon la démarche produit s’élève à 200 000 euros.

Où est-ce que ça se passe ?

La Fabrique aura plusieurs espaces réservés pour la vie de ses équipes. Chaque équipe décidera comment et où elle préfère travailler, le télétravail est un mode de fonctionnement très fréquent. Elles pourront se retrouver sur le site de Saint-Mandé où la Fabrique disposera d’un lieu mais également travailler depuis n’importe quel site de l’IGN.

Mis à jour le 08/04/2022